jeudi 18 février 2016

Tremblez... Karin Slaughter est de retour !



Une fois le livre terminé, je me suis fait la réflexion que finalement, il n'y avait pas de méga surprise dans le scénario et, qu'a posteriori, on pouvait tout deviner depuis le départ. Rassurez-vous, ce sera ma plus "méchante" critique. :-)
Parce que mine de rien, j'ai été bien prise tout le long. Karin Slaughter n'en est pas à son premier roman noir/policier/peu importe le nom et elle maîtrise le genre.
Je collais vraiment aux basques des deux personnages principaux, Lydia et Claire, et j'avançais pas à pas avec elles dans leurs recherches.
Quand je lisais quelques chapitres le soir avant de dormir, je me disais même que j'allais finir par faire des cauchemars... Brrrrrr... mais jamais au point de renoncer à ma lecture !


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mardi 9 février 2016

"Ils savent tout de vous" de Iain Levison

L'histoire d'un prisonnier condamné à mort et d'un policier, aux États-Unis, dont les routes vont se croiser car tous deux ont développé d'extraordinaires dons de télépathie.
Et le FBI par-dessus qui s'en mêle.
Du paranormal, de la police américaine dont les trois lettres suffisent à nous faire frémir d'excitation, c'était alléchant au possible et largement suffisant pour m'appâter.


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vendredi 11 juillet 2014

Comme un avion sans elle...


Un roman policier, oui, on peut le dire puisqu'il y a enquête d'un détective privé, mais avant tout une histoire de "familles" avec une belle énigme.
L'énigme de toute une vie.
Celle d'un bébé, une petite-fille, seule survivante d'un crash aérien qui a eu lieu en 1980 dans le Jura.
Deux familles (les grands-parents) que tout oppose se déchirent alors pour revendiquer la filiation.
Est-elle Émilie ?
Est-elle Lyse-Rose ?
Les tests génétiques n'existent pas à l'époque.

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mercredi 14 mai 2014

"Meurtres pour rédemption", du gros, du passionnant, de l'addictif roman noir !


Oh que oui !!!
Cela faisait un bon moment que je n'avais pas été emballée de la sorte, du début jusqu'à la fin par un roman, policier ou autre d'ailleurs.
Ici, en l'occurrence, on est dans le polar, le roman noir et on est dans bien plus que cela.
Pour vous donner une idée de l'ambiance, Gérard Collard, dans sa critique dithyrambique (clic) parle d'un mélange de Voyage au bout de la nuit, des Liaisons dangereuses, de Roméo et Juliette version La Haine...
C'est le deuxième ouvrage que je lis de Karine Giébel et je veux bien croire que c'est son "chef-d'œuvre".
Du coup, je ne suis pas prête d'en lire un autre tout de suite. Trop peur d'être déçue !
En effet, difficile pour elle, j'imagine, de faire aussi fort que ce qu'elle a donné dans Meurtres pour rédemption.

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jeudi 17 avril 2014

"Juste une ombre" de Karine Giébel... oppressante, effrayante, terrorisante...


Cloé a tout pour être heureuse... elle est belle, a un petit ami charmant, brigue la place de directrice générale d'une agence de pub. Elle s'est construit une vie de rêve où tout lui réussit mais aussi une carapace de froideur masquant une profonde blessure.

Jusqu'à cette nuit où, après une sortie, un homme vêtu d'un sweat à capuche la suit alors qu'elle regagne sa voiture, garée dans une rue... Il ne la touche pas, aucune menace proférée mais cette présence lui procure la frayeur de sa vie.
L'ombre s'installe dès lors dans sa vie... faisant régulièrement des petites apparitions terrorisantes, distillant une peur qui s'insinue sournoisement dans la tête de Cloé.
Sa meilleure amie, son amant, ne la prennent pas au sérieux, mettant ces "visions" sur le contre-coup de la première agression, pensent que leur amie souffre tout simplement de paranoïa.
La police ne la croit pas non plus.
Cloé, ambitieuse et irréprochable au travail, perd pied peu à peu, commettant des fautes.
Elle se met même à soupçonner un collègue, concurrent pour le poste de directeur général, qui chercherait à la déstabiliser.
Ou bien peut-être son ex-mari qui a fait de la prison pour violence conjugale et qui voudrait se venger ?

Qui lui en veut ? Quelqu'un de son entourage ? Un psychopathe qui l'a prise pour cible ?
Cloé s'enfonce mais elle sait qu'elle n'est pas folle. Quelqu'un veut sa mort, ou seulement la terroriser mais elle entend bien ne pas se laisser faire comme cela. Elle est une battante oui ou non ??!!
Qui sera la plus forte ? Cloé ou l'ombre ?

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mardi 25 février 2014

"Un vent de cendres", le nouveau roman angoissant (?) de Sandrine Collette


Chouette, chouette, le nouveau Sandrine Collette !
Nouveau, oui, mais seulement deuxième roman.
Elle avait frappé fort et placé la barre très haute avec ses Nœuds d'acier, que j'avais déjà eu la chance de recevoir grâce à babelio.

Couvertures similaires, titres similaires, on ne change pas une équipe qui gagne comme on dit.
Et alors ???
Est-ce aussi bien ? Mieux ??? Moins bien... ?
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vendredi 24 janvier 2014

"L'homme qui a vu l'homme", le nouveau roman noir de Marin Ledun


Un roman noir, très noir... à l'image des Visages écrasés et de La guerre des vanités, deux précédents romans de Marin Ledun que j'ai déjà lus.
L'action se situe cette fois-ci hors des terres chères à l'auteur (Valence, Tournon, pour les deux romans précédemment cités) et nous catapulte dans le Pays basque français. L'enquête est menée par un jeune journaliste.

On retrouve avec bonheur le style haletant de l'auteur. Les chapitres sont courts et rythmés, et les dernières lignes donnent inexorablement envie de tourner la page suivante. Le lecteur colle aux basques du "héros" dans sa course, dans sa quête de vérité. Il n'y a aucun temps mort.
Marin Ledun excelle dans le genre, encore et toujours.

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lundi 24 juin 2013

"Les cendres froides", un polar teinté d'Histoire


Le grand-père d'Aurélien, un ancien médecin obstétricien, vient de mourir.
Alors qu'il met de l'ordre dans les affaires de son aïeul, le petit-fils découvre un ancien film, tourné dans un manoir et sur lequel apparaissent des jeunes femmes grandes, blondes et enceintes, dans un manoir, en compagnie de son grand-père et d'un officier SS.

Aurélien fait aussitôt le rapprochement avec les lebensborn, ces maternités nazies, pratiquant la sélection raciale pendant la seconde guerre mondiale, censées accueillir les enfants nés des unions de femmes aryennes avec des officiers allemands.
Tandis qu'il commence une enquête personnelle sur sa famille, une vieille dame sans histoire est tuée chez elle, pas très loin de la maison de son grand-père.
Aidé par Héloïse, une jeune doctorante dont le sujet de mémoire est précisément les lebensborn en France, et passant outre les menaces, il ne tardera pas à découvrir que des liens existaient entre son grand-père et la femme décédée.

La quête familiale et la recherche historique d'Aurélien se déroulent en parallèle d'une enquête de gendarmerie menée pour découvrir le ou les auteurs du meurtre.

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vendredi 17 mai 2013

"La guerre des vanités", une enquête haletante à Tournon


Dans la même veine que Des visages écrasés, La guerre des vanités de Marin Ledun, qui a été publié avant, est un roman policier mené tambour battant.
Aucun temps mort dans cette enquête policière, doublée d'une chronique sociale, au cours de laquelle on suit les lieutenants Korvine et Revel, presque heure par heure, durant 4 jours.
Le suspense est brillamment soutenu tout au long de l'histoire, l'auteur maîtrisant parfaitement l'essentiel des codes du bon polar. Je pense notamment à sa manière de nous laisser à chaque fin de chapitre sur une question en suspens, qui nous pousse inexorablement-immédiatement-tout-de-suite à tourner la page suivante ! On n'est pas prêt d'aller se coucher !
Et puis l'intrigue est dense, les personnages sont tout le temps en mouvement et on a la nette impression de suivre une équipe de police, qui serait filmée minute par minute, caméra au poing.
Pour couronner le tout, Marin Ledun écrit bien.

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mercredi 13 mars 2013

"Les visages écrasés", le putain de polar français qui met tout le monde d'accord tellement il est bien !


Oups, désolée pour le gros mot, mais ça vient vraiment du cœur !
Pardonnez-moi ce titre racoleur et facile mais, pour que je sois enthousiasmée à ce point par un roman policier, il faut vraiment se lever de bonne heure. D'où mon besoin de crier haut et fort à quel point c'est bien !

À la fois roman dénonciateur d'un monde de l'entreprise où le rendement exigé écrase les hommes, cette fiction, qui a des relents d'actualité, est aussi un excellent polar, noir, très noir, qui tient littéralement le lecteur en haleine du début jusqu'à la fin.

C'est Carole Matthieu, médecin du travail dans une entreprise de télécommunication, qui raconte.
Quand elle commence son récit, on apprend qu'elle vient de tuer un de ses patients, un des téléconseillers de la plateforme de Valence. Vincent Fournier, un homme qui était au bout du rouleau, nerveusement et physiquement, subissant depuis des mois et des mois des pressions de la part de ses supérieurs hiérarchiques, demandant toujours plus de rentabilité. Il avait déjà tenté de mettre lui-même fin à sa vie. Carole, qui prend son travail très à cœur (c'est le moins que l'on puisse dire !), même si elle dit qu'elle ne fait "que sont travail", a choisi de l'aider à en finir avec cet enfer, de le soulager du fardeau qu'il portait depuis trop longtemps.
Ne cherchant pas à fuir les conséquences de son geste, elle veut juste gagner du temps pour faire le tri dans ses dossiers médicaux afin de rassembler toutes les preuves nécessaires à prouver la responsabilité de l'entreprise dans le mal-être mental des employés. Dans l'entreprise, avant son geste meurtrier, déjà un suicide, trois tentatives, une agression physique contre une responsable, ça commence à faire beaucoup.
Extrait p. 54 : "Le suicide n'est pas reconnu comme maladie professionnelle. À choisir, il est encore préférable de mourir d'un cancer des poumons par une trop forte exposition à l'amiante plutôt que de mettre fin à ses jours, poussé à bout par des conditions de travail intolérables."
Extrait p. 222 : "[...] la direction départementale, la Sécurité sociale, l'inspection du travail et le conseil supérieur sont dépassés par la complexité du phénomène et pensent qu'il s'agit de cas isolés. La hiérarchie, elle, ne s'en inquiète pas parce qu'elle les lit comme des conséquences de problèmes personnels. Elle pense : Le suicide est une affaire privée et n'a rien à voir avec l'entreprise qui, elle, ne gère ni émotion ni troubles psychiques, mais des chiffres et des objectifs à atteindre."

Elle se sent investie de cette mission et est persuadée qu'elle seule peut la mener à bien car elle est la seule à connaître tous les employés, dans leurs moindres faiblesses, leurs moindres maux. Celle à qui ils se sont confiés dans son cabinet. La seule qui a toutes les pièces du puzzle entre les mains. À elle de le reconstituer pour pouvoir prouver la faute de l'employeur.

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lundi 26 novembre 2012

"Tu ne jugeras point", mais un bon polar belge tu liras !

Sans le faire exprès, j'ai lu un polar belge, et c'était très bien.


En flânant dans les rayonnages de ma médiathèque, je suis tombée sur ce Tu ne jugeras point d'Armel Job.
Un rapide coup d'œil au dos de la couverture et j'apprends qu'il est sujet d'une disparition d'enfant dans son landau, d'une enquête, et d'une mère que le juge semble de plus en plus soupçonner, la procédure avançant.
Croyez-moi ou pas, je n'ai pas eu conscience d'emprunter un roman policier sur le coup.
Peut-être la faute au petit commentaire dessous le résumé : "le portrait d'un personnage fascinant, ce moment mystérieux où se jouent l'innocence et la culpabilité."
Je m'attendais donc à lire une sorte de portrait de femme.
Loupé !
C'est une enquête policière, en bonne et due forme, avec des rebondissements à chaque fin de chapitre.

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mercredi 31 octobre 2012

Ross Macdonald, une valeur sûre du polar américain

C'est l'histoire d'une fille, qui, il faut bien le dire, s'oblige un peu à lire des romans policiers, parce que ce n'est pas du tout (mais vraiment pas du tout) son genre de prédilection, et qu'elle s'est engagée dans un challenge littéraire...
Et comme la fille est très sensible aux belles couvertures graphiques, elle s'est laissée tenter par un petit polar américain, d'un certain Ross Macdonald, inconnu à son bataillon, dans lequel elle s'est jetée tête baissée, sans rien savoir de plus (détail important)...


Elle a donc commencé à lire Noyade en eau douce et a eu la grande surprise d'être happée direct par l'histoire.
C'est bien écrit, de bons dialogues, que demande le peuple !

Mais, au bout de plusieurs dizaines de pages, elle s'est un peu étonnée de voir des dates avoisinant les 1936, ou bien 1942...
Interrogation... mais en quelle année se déroule l'action ???

Un peu interloquée, la fille était tellement dans l'histoire, qu'elle a continué à suivre l'enquête du détective Lew Archer en Californie, en mettant de côté cette histoire de dates.
Arrête de te poser des questions Céline, et contente-toi d'apprécier ce que tu lis !

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mercredi 26 septembre 2012

"Meurtre au kibboutz", un polar sociologique, très sociologique


Continuant ma découverte du monde du polar, grâce au challenge chez Delph, j'ai sélectionné ce titre de Batya Gour, une auteur israélienne, uniquement pour le décor, le cadre original dans lequel se déroule l'enquête criminelle : un kibboutz.
Un peu un mystère pour moi... je sais qu'il est question de vie en communauté et de collectivisme, d'exploitation de la terre, de pionniers du sionisme mais ça reste assez flou pour moi.
Alors ce livre, je l'ai pris comme une excellente occasion de me renseigner sur le sujet tout en explorant le genre policier.

Osnat, la secrétaire d'un kibboutz (rang important) vient de mourir à l'infirmerie dudit kibboutz où elle venait d'être admise quelques heures plutôt pour une soi-disant pneumonie.
L'autopsie révèle très vite qu'elle a été empoisonnée par un insecticide.
Le commissaire Michaël Ohayon, un personnage récurrent de l'auteure, nouvellement promu au sein d'une unité spécialisée dans les crimes graves, est chargé de l'enquête. Il s'avère qu'une personnalité du pays est mêlée à l'affaire : un député qui entretenait une liaison depuis peu avec la défunte.

Vous pourriez penser que je viens de vous résumer les premières pages du livre.
Que nenni !
Le commissaire Ohayon et ses collègues n'entrent en scène qu'au bout de 120 pages, soit à un quart du livre.
Surprenant.

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lundi 3 septembre 2012

"Les lieux infidèles", un polar psychologique qui vous tient et ne vous lâche pas !


Ça y est, j'ai enfin trouvé un polar qui ne m'a pas ennuyée une seule seconde !
Les lieux infidèles de Tana French, une auteure américaine née en 1973, qui a passé son enfance entre les États-Unis, l'Irlande, l'Italie et le Malawi.
Elle est installée en Irlande depuis 1990 et vit à Dublin, lieu où se déroule l'intrigue de ce polar.

Francis Mackey (dit Frank), un flic appartenant à la brigade des opérations secrètes, retourne sur les lieux de son enfance, la rue de Faithful Place dans un quartier pauvre de la capitale.
Nous sommes en 2007 et il vient d'apprendre que l'on a retrouvé la valise de sa petite amie, Rosie, avec qui il avait projeté de partir vivre en Angleterre, 22 ans plus tôt.
Or, la nuit où ils avaient prévu de s'enfuir, celle-ci n'est jamais venue au rendez-vous. Frank l'a attendue longtemps au coin de la rue.
Pensant qu'elle était finalement partie sans lui, il a décidé lui aussi de s'en aller, tout seul, de son côté.
Oh, pas très loin, pas jusqu'en Angleterre mais juste quitter cette rue et surtout, cette maison, son père, violent et alcoolique, et sa mère aigrie, une femme dure et sans amour.
Frank n'a jamais revu Rosie et personne d'autre non plus. Tous la pensaient quelque-part en Angleterre, ou peut-être même en Amérique, heureuse.
Or, la réapparition de sa valise va raviver tous les souvenirs enfouis et être le début de toute une série de questions et d'investigations.

C'est le point de départ de l'histoire qui se déroule presque entièrement dans ce quartier.


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mardi 24 juillet 2012

Journal intime d'un assassin

Dans la tête d'un assassin, on ne pourrait pas l'être plus. Ce polar est LE journal d'un homme qui a senti sa "vocation" d'assassin naître en lui, poindre son nez un jour, dans le métro, en observant la nuque d'un inconnu.




Décorum est le premier roman publié par Dominique Legrand, également auteur de In memoriam N.K., le livre que j'ai lu dans le cadre du dernier masse critique de babelio.
Ayant apprécié l'originalité du sujet et l'écriture de l'auteur, j'ai eu envie de lire cet autre ouvrage de lui, intriguée une fois encore par le sujet.

J'ai failli être bien déçue.
Le livre est d'un nombre de pages correct mais point trop non plus, et pas loin de la moitié tournent un peu au rond-rond. Nous lisons le journal intime d'un petit gestionnaire d'assurance parisien, dont le train train quotidien n'a rien de passionnant (lui-même nous le dit). Il nous fait part régulièrement des envies de violence, et précisément de meurtre, qui le tiraillent mais tout est bien plan plan.
Heureusement, sa vie s'anime après qu'il ait commis son, ses premiers crimes et qu'une rencontre vienne "pimenter" sa vie. Et notre lecture surtout !

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vendredi 8 juin 2012

La Maison où je suis mort autrefois (mon premier polar japonais)

Ah, bonne pioche cette fois-ci dans la catégorie polar !
Je suis allée du côté de l'Asie, au Japon plus précisément.
La maison où je suis mort autrefois, de Keigo Higashino, a reçu le Prix polar international de Cognac en 2010 et son éditeur dit que cet auteur est "l'une des figures majeures du polar japonais" 



Et effectivement, j'ai bien aimé. C'est peut dire comparé à la déception que j'avais éprouvée avec mon polar africain !
J'ai lu les 250 pages du Babel noir en 2 jours, sans avoir envie de lâcher !
Pas de longueurs, pas de temps morts, du suspense et une intrigue originale.
Tous les ingrédients pour que la mayonnaise du polar rythmé et prenant puisse prendre.
Tchak, tchak, tchak, tchak ! C'est net, tout s'enchaîne implacablement, rien n'est hors du cadre.

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vendredi 11 mai 2012

Mon premier polar africain... pas convaincue !

Un roman policier africain... c'est avec une réelle curiosité et un grand enthousiasme que j'ai choisi, pour ma première participation au challenge "Le crime n'a pas de frontière", de visiter le continent africain.

Je n'allais pas commencer par lire un polar américain ou scandinave. Trop classique !
Non, je me suis dit, avec un auteur africain, je vais forcément être dépaysée.

Et en parlant d'Afrique, c'est en Afrique noire que je me suis embarquée, tant qu'à faire. 
Au Mali pour être précise, guidée par Moussa Konaté, écrivain et éditeur, ancien professeur de français et "le meilleur représentant de la littérature malienne" d'après l'éditeur Points.



La malédiction du Lamentin nous est donc vendu comme un livre policier.
Effectivement, il y a un commissaire, Habib et son adjoint, le jeune inspecteur Sosso qui enquêtent près de Bamako sur la mort de Kouata, le chef de l'ethnie des Bozos et son épouse, durant un orage diluvien. Tout le monde pense que c'est la divinité Maa, le génie des eaux et du fleuve Niger, qui a exercé sa vengeance. Mais Habib, qui a été éduqué et instruit à "l'école des Blancs" ne l'entend pas de cette oreille et a bien l'intention de trouver une cause rationnelle à cette affaire, malgré l'opposition manifeste de sa hiérarchie.

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vendredi 6 avril 2012

"Comme neige", mon premier polar nordique

Quand les presses universitaires de Caen m'ont contactée pour me faire découvrir en avant-première une de leurs dernières éditions, la traduction du  polar nordique Comme neige, du norvégien Jon Michelet (en vente dès aujourd'hui), j'ai sauté sur l'occasion.
Après Laura Kasischke, le grand écart littéraire !

Comme neige, de Jon Michelet
Presses universitaire de Caen
Collection Fabulæ - série Nordique
sortie en France le 6 avril 2012

Tout d'abord, parce que c'est la première fois que l'on me propose une collaboration littéraire dans le cadre de mon blog et que j'en ai été très honorée. Cela ne vous aura sans doute pas échappé que je vous parle de plus en plus souvent de mes lectures, avec le plus grand des plaisirs.

Ensuite, je ne vous cache pas que j'ai été étonnée que des presses universitaires soient associées à des romans policiers. Naïvement, je pensais que ce genre d'éditeur se limitait à diffuser le résultat des recherches universitaires (souvenirs d'indigestions de pavés des PUF ou PUL, écrits par mes profs de fac...;-)). Erreur.
"Les Presses universitaires de Caen ont, depuis leur création, développé un fonds riche et original qui compte aujourd'hui plus d'une trentaine de titres, faisant ainsi de la littérature nordique, une de leurs spécificités."
NB : toutes les citations entre guillements de ce post proviennent du dossier de presse mis à disposition par les PUC.

Et pour finir, lire ce polar nordique était une grande première pour moi. Je ne suis pas du tout amatrice du genre (nordique et polar). J'ai bien lu quelques livres de Katarina Mazetti et Purge de Sofi Oksanen, mais je n'ai jamais été attirée par les policiers de Stieg LarssonCamilla Lackberg ou autres. Et pourtant, dieu sait que c'est à la mode en ce moment.
Je n'étais donc pas ce que l'on peut appeler un "public conquis d'avance".

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