Un roman noir, très noir... à l'image des Visages écrasés et de La guerre des vanités, deux précédents romans de Marin Ledun que j'ai déjà lus.
L'action se situe cette fois-ci hors des terres chères à l'auteur (Valence, Tournon, pour les deux romans précédemment cités) et nous catapulte dans le Pays basque français. L'enquête est menée par un jeune journaliste.
On retrouve avec bonheur le style haletant de l'auteur. Les chapitres sont courts et rythmés, et les dernières lignes donnent inexorablement envie de tourner la page suivante. Le lecteur colle aux basques du "héros" dans sa course, dans sa quête de vérité. Il n'y a aucun temps mort.
Marin Ledun excelle dans le genre, encore et toujours.

